
pages 517-535
This paper examines how residents of neotraditional neighbourhoods in the Netherlands socially construct a ‘classed’ place identity and what role the historicised architecture plays within that process. Given that place identity is constructed through social and cultural practices, the paper argues that residents' consumption of historicised environment is bound up with drawing symbolic boundaries that have been explored here by analysing residents' narratives. Three prominent types of narratives were found: (1) residents' locational choice, (2) their aesthetic judgement of the residential environment and (3) the way they use it. Through these layered narratives, all interviewees appear to use historicised aesthetics to classify themselves as part of a valued social category. However, the way of boundary drawing took several forms, based either on fostering moral judgements of social behaviour accompanied by sophisticated efforts to keep neighbourhoods' historicised image unchanged, or by conducting cultural practices shared with fellow residents by which ‘the other’ living outside the neighbourhood is ‘bracketed out’ symbolically and socially.
Cet article examine la façon des habitants des quartiers néo-traditionnels de construire une identité de classe axée sur le lieu dans les aux Pays-Bas et le rôle joué par architecture patrimoniale dans ce processus. L'article départ du fait que l'identité axée sur le lieu se construit à travers des pratiques sociales et culturelles et soutien ainsi que la consommation réalisée par les habitants de leurs environnements patrimonalisés se fait à travers une construction de limites symboliques, relevées ici d'une analyse des narratives des résidents. Trois types proéminents de narratives ont été retenus: (1) le choix de localisation des résidents; (2) leurs jugements esthétiques de l'environnement résidentiel; et (3) leurs façons à eux de se jouir de ce lieu ainsi choisi. Il est évident à partir de ces narratives superposées que tous les gens interviewés se servent d'une esthétique patrimonalisée pour se classer dans une catégorie sociale favorisée. La manière de tracer les limites s'est manifestée pourtant sous de plusieurs formes, basée soit sur une favorisation des jugements moraux du comportement social tranchée par des efforts de garder l'image patrimonalisée des quartiers, soit sur des pratiques sociales partagées entre résidents qui mettent l'étranger des quartiers à l'écart symboliquement ainsi que socialement.
Este articulo se examina como residentes de barrios neo tradicionales en Holanda construyen socialmente una identidad de ‘clase’ de un lugar y el papel que arquitectura historizada toma en este proceso. Dado que la identidad de un lugar está construido por practicas sociales y culturales, el articulo se discute que el consumo del ambiente historizado por los residentes está vinculado con la creación de limites simbólicos que están explorados aquí por la análisis de las narrativas de los residentes. Tres tipos prominentes de narrativas fueran encontradas: (1) la elección de localización de los residentes, (2) su criterio estético del ambiente residencial y (3) la manera en que lo utilizan. A través estas narrativas capadas, parece que todos los respondientes usan estéticos historizados para clasificar sus mismos como parte de una categoría social valorado. Sin embargo, la manera de hacer limites tomó varias formas, basado en fomentando criterio moral de conducta social acompañado por fuerzas sofisticadas para mantener el imagen historizado del barrio, o por conducir practicas culturales compartidos con residentes compañeros y así ‘el otro’ viviendo afuera del barrio está simbólicamente y socialmente ‘dejado afuera’.