
Research into diverse cultural understandings of water provides important contributions to the pressing global issue of sustainable supply, particularly when combined with analysis of relationships between everyday household practice and larger sociotechnical networks of storage and distribution. Here we analyse semi-structured interviews with 298 people about their 241 backyards in the Australian east coast cities of Sydney and Wollongong, undertaken during the 2002–2003 drought. Water emerged as an important issue in both consciousness and practice. In contrast to a number of other environmental issues which stimulate more polarised responses, a commitment to reducing water consumption was shared across the study population and manifest in a variety of changed practices. However, these aspirations are in tension with the pleasure derived from water, and expressed desires for more watery environments. This work contrasts with and extends other studies that have emphasised the perceived separation between the modern home and the networks of production that sustain it. We argue that it is in the relationship between house and garden that people see, understand and participate in the network of water storage and distribution. Their active engagement with these processes enhances their capacity to manage and reduce consumption.
L'apport des recherches poursuivies sur les différentes conceptions culturelles de l'eau contribue à la question très préoccupante de son approvisionnement durable à l'échelle mondiale. Cet apport est d'autant plus considérable lorsque l'analyse comprend les relations entre les pratiques des ménages dans la vie quotidienne et les vastes réseaux socio-techniques d'entreposage et de distribution. Nous présentons les résultats d'analyse d'une enquête par entrevue semi-structurée effectuée pendant la sécheresse de 2002–2003 et menée auprès de 298 individus à propos de leur 241 jardins d'arrière-cour situés dans les villes côtières de Sydney et Wollongong dans l'est de l'Australie. L'eau se révèle être un enjeu majeur au niveau de la conscience et de la pratique. Contrairement aux réactions plus polarisées que suscitent divers autres enjeux environnementaux, un engagement envers la réduction de la consommation de l'eau était partagé par tous les répondants et se manifeste dans des pratiques modifiées. Cependant, cette recherche d'idéal se trouve en tension avec la sensation de plaisir que l'eau procure et les attentes formulées pour plus de milieux aquatiques. Ce travail se démarque et prolonge à la fois les autres études qui mettent en évidence la séparation perçue entre le domicile moderne et les réseaux de production essentiels à leur survie. Nous soutenons que par la relation entre la résidence et le jardin, les gens peuvent voir, comprendre et participer dans le réseau d'entreposage et de distribution d'eau. L'engagement actif dans ces processus renforce leur capacité de gérer et réduire la consommation.
Investigación sobre los diversos entendimientos de agua ofrece contribuciones importantes al asunto urgente de provisión, especialmente cuando ésta se combina con un análisis de relaciones entre prácticas domsticas cotidianas y redes sociotécnicas de almacenamiento y reparto. Aquí analizamos entrevistas semi-estructuradas con 298 personas sobre sus 241 jardines domésticos en la ciudades de Sydney y Wollongong en la costa oriental australiana, llevadas a cabo durante la sequía de 2002–2003. El tema del agua salió como muy importante, tanto en la conciencia como en la práctica. En contraste con otros temas medio ambientales que estimulan respuestas más polarizadas, un compromiso a reducir el consumo del agua fue compartido por personas a través de la población estudiada, y es evidente en varias prácticas que se han alterado. Sin embargo, estas aspiraciones están en conflicto con el placer proporcionado por el agua y el deseo por entornos con más agua. Este trabajo contrasta con y extiende las ideas de otros estudios, que han destacado la separación percibida entre el hogar moderno y las redes de producción que lo sostienen. Sugerimos que es precisamente dentro de esta relación entre la casa y el jardín donde la gente ve, entiende y participa en la red de almacenamiento y reparto de agua. Su interacción activa con estos procesos mejora su capacidad de gestionar y reducir el consumo del agua.